Jonathan ne voulait surtout pas ressembler à son père. Il était violent, l’avait battu. Son physique de bodybuilder ne laissait pas penser que son énergie dominante était féminine. Et il attirait des femmes qui avaient une forte polarité masculine. Il se sentait dominé et étouffait dans la relation. Pour rétablir un équilibre dans ses relations il apprit à renouer avec sa polarité masculine, disait plus clairement ses besoins et limites à ses partenaires au lieu de chercher le consensus.
Les notions de polarité en magnetisme on etait introduite par Mesmer, et ensuite repris par Reichenbach, rochas, et Durville. Il faut savoir que tous comme les aimants, le corps humain est polarisé.Il fut établi que le corps humain était divisé en 2 parties...
Polarity Therapy Volume 2, Book 5, Chart 16
Polarity Therapy Volume 1, Book 3, Chart 25
Le lien qui unit les flammes jumelles est comparable au Yin et au Yang. Leurs énergies sont complémentaires, mais la polarité est différente.
Lechemin.flamme.jumelle on Instagram: "Nouvelle vision sur l’éveil en binôme: suite à des prises de conscience, des ajustements étaient nécessaires: Le parcours d’éveil s’ouvre POUR LES 2 lors de la séparation car les jumeaux ont été propulsés par l’énergie d’amour puissante qui les unit sur un autre niveau de conscience. Niveau de conscience que la polarité yin connaît bien, état modifié de conscience éphémère pour la polarité yang qui est alors comme sous hypnose. Dans ce niveau de conscie
Le projet s’inscrit dans une vaste opération de renouvellement urbain de la ville de Bagneux, dynamisée par l’arrivée de deux nouvelles gares du Grand Paris Express. S’offre ainsi à la ville une nouvelle polarité, qui équilibre la densité bâtie et dessine une nouvelle identité du paysage urbain. Plutôt que de considérer la construction verticale de […]
Montage simple pour tester la tension de seuil d'une diode Zener ou la polarité d'une LED Ce montage est constitué d'un générateur à courant constant, c'est à dire que le courant qui passera dans la Zener ou la diode sera de 10 mA indépendamment de la tension de seuil de la diode donc sans la détruire le courant est réglé en faisant un court circuit entre les plots de test par un milliampèremètre puis réglé par le potentiomètre à 10 mA . la tension de l'alimentation doit être plus forte que la Zener à mesurer. ici la tension de 60 v indique que les Zener entre 2 V 4 et 56 V pourront êtres mesurées sans autre réglage. Si on veut mesurer des tensions supérieures il faudra choisir un transistor qui supporte la tension sur sont collecteur
Outillage : changer les accus d’une batterie En vieillissant, l’outillage électroportatif perd en puissance. Principale responsable, la batterie à laquelle on peut redonner vie en changeant les accus. Une opération simple et économique. Lorsque la batterie d’un outil électroportatif présente des signes de faiblesse et ne garde pas la charge, notre premier réflexe consiste à acheter une nouvelle batterie dont le prix nous incite plutôt à acquérir directement une nouvelle machine ! Pourtant, les bricoleurs savent qu’il existe une alternative économique et fiable : remplacer les accus de la batterie. Cette forme de recyclage a le mérite d’être économiquement rentable pour les machines de moyenne et haut de gamme. C’est le cas ici pour la visseuse-dévisseuse Hitachi DS14DV F2 encore en très bon état de fonctionnement. À titre indicatif, le remplacement de la batterie par un modèle compatible s’élève à environ 130 € quand le coût d’une machine neuve de puissance équivalente dépasse les 250 € ! En comparaison, le remplacement des accus usagés revient à 39 €. Tension et capacité Une batterie se caractérise par deux valeurs : la tension nominale, exprimée en volt (V) et la capacité indiquée en ampère/heure (Ah). Ici, la batterie bénéfi cie d’une tension de 14,4 V pour une capacité de 2 Ah, ce qui lui confère une très bonne autonomie comparée à celle d’un outil d’entrée de gamme qui ne dépasse pas 1,5 Ah. La batterie d’origine est constituée de douze accus branchés en série. Chaque élément affi che une tension nominale de 1,2 V et une capacité de 2 Ah. Au fi nal, le voltage de chaque élément s’additionne (soit 14,4 V), alors que la capacité reste la même quel que soit le nombre d’accus (2 Ah). Respecter la polarité Pour qu’un branchement en série fonctionne, il est impératif de respecter, lors du montage, la polarité des accus. Le positif (+) de la batterie correspond au positif du premier accu, signalé par une languette rouge, et le négatif (-) à celui du dernier accu (languette nue). Les éléments intermédiaires sont associés de façon à ce que la borne négative de l’un soit reliée à la borne positive du suivant. Pour pouvoir tenir dans le boîtier, les accus doivent être assemblés précisément selon la même disposition que ceux de la batterie d’origine (voir Conseils pratiques ci-dessus) : une tour de quatre éléments prolongée à l’arrière par deux éléments, le tout fl anqué de chaque côté d’un groupe de trois éléments. Alors que les anciens accus étaient reliés par points, les nouveaux sont couplés en soudant à l’étain deux languettes voisines. Les soudures doivent être réalisées rapidement pour éviter tout risque de surchauffe de l’accu, avec un fer de puissance suffi sante (100 W). Le boîtier contenant la batterie est surmonté d’un capot en forme de tour qui s’enclique dans la visseuse. Dévissez et séparez les deux éléments. Sortez le groupe d’accus. Pour reproduire à l’identique le montage, repérez avec un marqueur les polarités de chaque accu. La sonde de température se trouve entre les deux premiers. Reliez les nouveaux accus en respectant le sens des polarités. Recoupez les languettes et soudez les pôles négatifs aux pôles positifs avec un alliage étain/plomb associé à un décapant. Récupérez le contacteur (bleu) et les bornes terminales de la chaîne d’accus. Séparez les points de liaison entre le socle et les deux accus en perçant les languettes avec un foret de 4 mm. Assemblez deux paires d’accus l’une sur l’autre, reliées par un ruban adhésif. Une fois le contacteur mis en place, maintenez l’ensemble entre les mordaches d’un étau. Soudez les contacts. Complétez le montage des éléments. Inspirez-vous du montage initial pour réaliser les connexions. Ceinturez le bloc avec un adhésif spécial électricité pour le maintenir serré. Retournez et maintenez, sans serrer, le bloc dans un étau. Coupez et pliez les languettes pour les réunir. Soudez en respectant les connexions du montage initial placé à côté. Placez le nouveau bloc d’accus dans le boîtier. Replacez la plaque de protection et coiffez le tout du capot. Resserez les vis (montage en croix) et faites un essai. CONSEILS PRATIQUES • Avant de vous procurer les accus neufs, vérifi ez qu’ils ont une capacité suffi sante (2 Ah) et des dimensions identiques à ceux d’origine, faute de quoi ils ne rentreront pas dans le boîtier. • Ne jetez pas les anciens accus à la poubelle ! Prenez la peine de les déposer dans l’un des nombreux bacs de récupération disponibles en grande surface. • Avant de recharger une batterie Cadmium- Nickel (Ni-Cd) attendez qu’elle soit complètement déchargée : elle gagnera ainsi en longévité. Texte : Claudie Petitjean Claudie Petitjean
Stingfighter Fastback, un coupé cabriolet pour le baron cet Été ! Sans crier gare, une idée a germé dans mon esprit il y a quelques semaines. En me baladant sur Instagram, je suis tombé sur la photo d'un Ho 229. Petit chasseur bombardier allemand de la seconde guerre mondiale. J'ai eu un coup de foudre. Sa forme épurée et ses deux turbines de chaque côté du cockpit m'ont séduit. Ce qui suit fut une évidence pour moi, il fallait que j'extrais cette idée de ma tête en donnant forme à ce qui m'obsédait désormais. Tout ce que je visualisais tombait sous le sens en observant la grappe d'éléments qui composent un Voïdraven. J'avais ce kit depuis plusieurs années pour un autre projet de conversion qui n'avait pas abouti. Mais cette fois-ci, ce serait la bonne ! Un seul point à vérifier, est-ce que la modification du fuselage est possible sans devoir trop charcuter de plastique ? Une fois encore, le destin allait dans mon sens, regardez plutôt. Quand tout s'imbrique aussi facilement il n'y a plus de doute à avoir. Une fois ce point important dépassé, tout le reste de la conversion serait facile, long, mais facile. Dans les grandes lignes la conversion est simple. J'ai raccourci le fuselage en supprimant le cockpit du pilote Voïdraven. J'ai trouvé un point de jonction qui me permettait de faire correspondre le fuselage et les entrées de réacteurs. Je ne voulais pas de la queue en canard colvert mais une terminaison en pointe comme sur une Chevrolet Corvette Stingray Fastback de 1963. Cela me permettra de placer un gros pochoir avec l'emblème du baron. Le cockpit ouvert permet de mettre en évidence le pilote en position de motard (faisant ainsi un rappel au fait que tout pilote de chasse Drukhari était pilote de jetbike à l'origine). J'ai pu donner un vrai caractère au pilote en lui ajoutant un masque de diable (c'est un clin d'oeil à Michael Schumacher que l'on a longtemps surnommé "le diable rouge" lorsqu'il était au volant de sa Ferrari). Je lui ai également ajouté un ruban de ceinture Harlequin. Cela lui donne un caractère romantique et renvoie à l'image populaire du foulard de soie que les gens portaient dans les avions à cockpit ouvert ou au volant des cabriolets des années 50-60. J'ai traité le socles comme pour le Swordfighter du baron. J'utilise une épave d'un véhicule de la Théo'agonie pour faire le lien avec le reste de l'armée. L'armement est aimanté. J'utilise toujours le même sens de polarité pour tous mes véhicules ce qui me permet de les passer de l'un à l'autre. Utile quand on a qu'une paire de lances de ténèbres pour ce que je considère comme des Razorwings. Encore une série de photos sous un autres angles : J'espère que ce nouveau jet vous plaira également. Je vous laisse un lien pour la galerie complète de photos. Stingfighter Fastback
Les 6 conseils pratiques d’un électricien L’électricité est indispensable aussi bien aux grandes sociétés qu’aux particuliers qui l’utilisent inlassablement. Pourtant, les pannes électriques peuvent survenir à tout moment. Le réflexe dans ces moments de panique consiste à appeler un électricien. En effet, ce sont des professionnels en la matière. Pourtant, certains problèmes sont faciles à résoudre. Les codes couleur des fils conducteurs Les câbles transportent les impulsions électriques. Leurs caractéristiques sont définies par la norme NF C 15-100. En général, ils se composent de 3 fils qui se distinguent par leur couleur : la phase correspond au fil rouge, marron ou noir ; le neutre est de couleur bleue ; la terre est reconnaissable à sa teinte jaune ou vert. D’autre part, les couleurs déterminent les pôles. Elles permettent d’identifier les bornes auxquelles les fils doivent être branchés. La maîtrise de ces codes couleur évite le court-circuit. Il est possible d’utiliser un multimètre pour déterminer la polarité des fils. La vérification du circuit va-et-vient Le circuit va-et-vient correspond à un montage électrique avec un double allumage. Cette méthode d’installation est pratique pour le branchement électrique de certaines pièces. En effet, il permet d’éteindre la lumière à partir de deux endroits différents. En revanche, il nécessite un montage adéquat pour fonctionner correctement. Pour faciliter le montage, quelques outils sont nécessaires : un tournevis plat ; une pince coupante ; une pince à dénuder le fil ; des vis ; 2 interrupteurs va-et-vient. Quelques démarches sont à entreprendre. En effet, la mise en place du circuit nécessite un bon branchement. À noter que le courant doit être coupé lors du dépannage afin d’éviter une électrocution. Le montage s’effectue en quelques étapes : Placer l’interrupteur à l’emplacement choisi ; Fixer le mécanisme de va-et-vient sur le mur à l’aide d’un tournevis ; Insérer les fils conducteurs dans les 2 connecteurs qui se trouvent dans la partie inférieure de l’interrupteur ; Découper le fil marron qui va directement à la lampe à l’aide d’une pince coupante ; L’insérer dans l’interrupteur et serrer toutes les vis avec le tournevis plat ; Vérifier les branchements ; Mettre en place le cadre de l’interrupteur et la manette. Le test de fusible Il existe 2 sortes de fusibles : ceux fabriqués en tube de verre et ceux en céramique. Ces derniers sont des éléments de sécurité. Ils peuvent couper le circuit électrique en cas de surtension ou de court-circuit. Ainsi, il évite les dangers pouvant résulter d’une surtension pendant un long moment, notamment une explosion, un incendie ou la destruction des appareils électroniques. En revanche, un fusible défectueux empêche le courant de passer à travers le circuit. Par conséquent, la maison ou certaines pièces sont privées de l’électricité. Ainsi, une vérification est de l’état des fusibles est conseillée lors d’une panne de courant. Pour ce faire, utiliser un multimètre. Cependant, il convient de suivre quelques étapes : Éteindre le disjoncteur avant de démonter le fusible ; Allumer et paramétrer le multimètre ; Brancher un fil de chaque côté du fusible et regarder l’écran ; Tester le fusible. À noter que l’affichage indique OL (Over Limit) si le fusible testé est grillé. Le remplacement d’une douille suspendue Une douille est un accessoire sur lequel se fixe le culot d’une lampe électrique. Elle assure sa connexion au circuit d’alimentation. Il en existe 2 types : celles à vis ou à baïonnette. Leur montage nécessite une bonne technique. En effet, en cas de mauvaise manipulation, le courant ne passe pas. Ainsi il convient de : Démonter l’ancienne douille avec une pince multiprise ; Inspecter les extrémités des fils ; Les couper jusqu’au ras de la gaine ; Tirer sur le câble ou le cordon pour le faire sortir ; Raccorder la nouvelle douille ; Mettre en place l’ampoule ; Allumer le disjoncteur ; Tester la nouvelle installation. Cependant, ne jamais oublier de couper le courant avant d’effectuer des travaux sur le circuit électrique de la maison. S’il s’agit d’un luminaire rattaché au circuit électrique de la maison, couper le courant au niveau du disjoncteur général. Mais, si le changement de douille concerne une lampe sur pied, débrancher la prise secteur. L’installation d’un lave-vaisselle Un lave-vaisselle optimise le confort en facilitant les tâches ménagères. Cependant, il doit être alimenté en électricité pour faire fonctionner son moteur. Cet appareil doit être branché à la source d’électricité et raccordé à l’arrivée d’eau ainsi qu’aux canaux d’évacuation. Ces trois branchements conditionnent le bon fonctionnement de cet électroménager. De ce fait, il est important d’adopter les bonnes techniques pour les réaliser. Par mesure de sécurité, le port de gants est indispensable. La démarche à suivre consiste à : Brancher l’appareil à l’arrivée d’eau ; Mettre le tuyau d’évacuation dans le conduit prévu à cet effet ; Raccorder le fil d’alimentation à la prise électrique. Le rangement des câbles électriques Les câbles électriques sont nécessaires pour transporter l’électricité. Les modèles les plus utilisés sont gainés de métal ou de plastique et contiennent 3 fils. Le neutre (bleu) et la phase (rouge) sont isolés à l’aide d’un matériau thermoplastique. Celui de la prise de terre (vert) peut être isolé ou non. Les câbles électriques emmêlés sont à la fois dangereux et inesthétiques. De plus, ce désordre provoque leur destruction rapide. Cependant, des solutions existent pour éviter ce souci. Ainsi, il est recommandé de les enrouler pour les ranger aisément. La méthode la plus simple pour démêler les fils consiste à intégrer un rouleau en carton au milieu des cercles réalisés. En outre, quelques astuces sont utiles pour suite pour leur rangement : Démêler pour éviter la formation de nœuds ; Eviter d’enrouler le câble autour du bras. Pour enrouler un câble, il suffit de : Tenir un bout du câble et réaliser une première boucle ; Réaliser des boucles jusqu’à ce que l’ensemble du câble soit enroulé.
Alimenté avec une tension continue de 12 volts fournie par une batterie, ce convertisseur nous permettra de prélever sur sa sortie une tension alternative de 220 volts 50 hertz. Cette tension pourra être utilisée pour alimenter un ordinateur, un téléviseur ou n’importe quel appareil électrique dont la puissance ne sera pas supérieure à 160 watts. Vous vous demandez probablement à quoi sert un convertisseur en mesure de transformer une tension continue de 12 volts en une tension alternative de 220 volts. Le premier exemple qui vient à l’esprit concerne l’utilisateur d’une caravane ou d’un camping-car qui pourra s’installer où bon lui semblera, même en dehors des zones aménagées pour le stationnement. En effet, à partir d’une batterie 12 volts, il pourra alimenter n’importe quel petit appareil ménager conçu pour une tension de 220 volts. Ceux qui utilisent des panneaux solaires pour recharger des batteries de 12 volts, pourront convertir cette tension en une tension alternative de 220 volts, qu’ils pourront ensuite utiliser pour alimenter un éclairage, un téléviseur ou encore un émetteur de moyenne puissance. Ceux qui utilisent couramment un ordinateur, savent que si la tension du secteur vient à manquer, même pour quelques secondes, tous les fichiers sur lesquels ils travaillent seront perdus. L’utilisation de ce convertisseur, permet à l’ordinateur de rester allumé, même si la tension secteur venait à disparaître, ce qui permet de poursuivre son travail en toute quiétude. Ce ne sont que quelques exemples de l’utilisation possible de ce convertisseur. Nous sommes certains que vous avez déjà en tête l’application dans laquelle vous voudrez l’utiliser. Dissertation terminologique ! Nous aurions pu appeler ce convertisseur “onduleur”. En effet, la mission qui lui est confiée est bien de créer une “onde” à partir d’une tension continue. Néanmoins, le terme “onduleur”, dans le langage informatique, désigne un appareil qui, partant du secteur 220 volts, fournit une tension de remplacement équivalente durant les coupures de courant. Dans ce sens, notre convertisseur n’est pas un onduleur à part entière car il n’intègre pas les parties “batterie” et “chargeur de batterie”. D’un autre côté, il est beaucoup plus qu’un onduleur, car sa sortie est stabilisée en tension et en fréquence, ce qui n’est pas le cas de la majorité des onduleurs du commerce ! En fait, pour transformer notre convertisseur en onduleur de haute qualité, il suffit de lui adjoindre l’indispensable batterie et un chargeur idoine ! Entrons dans le vif du sujet A la sortie de ce convertisseur, on trouve une onde carrée de forme particulière (voir figure 1) d’une fréquence de 50 Hz. Ceux qui pensent que cette forme d’onde n’est pas idéale pour alimenter des circuits conçus pour une tension sinusoïdale, sont dans l’erreur et nous allons le démontrer ! Une onde carrée de ce type peut tranquillement être utilisée pour alimenter une radio, un ordinateur, un téléviseur, etc. Pourquoi ? Simplement parce que, comme chacun sait, qu’elle que soit la forme de la tension alternative appliquée au primaire d’un transformateur, elle sera récupérée sur son secondaire pour être convertie en une tension continue par des diodes ou un pont redresseur pour être ensuite filtrée et régulée avant utilisation dans les différents circuits ! Pour preuve, si vous avez la possibilité de contrôler un onduleur du commerce, vendu pour alimenter les ordinateurs, vous noterez, lorsque le secteur vient à manquer, que celui-ci génère une onde carrée qui, de plus, n’est stabilisée qu’en tension mais pas en fréquence ! De notre convertisseur par contre, sort une onde carrée, stabilisée aussi bien en tension, qu’en fréquence. Précisons que ce convertisseur peut également être utilisé pour alimenter un ventilateur ou un quelconque petit appareil domestique, pourvu qu’il ne consomme pas plus de 160 watts. En observant, sur la figure 1, la forme d’onde qui sort de ce convertisseur, on s’aperçoit immédiatement que la demi-onde positive est séparée de la demi-onde négative et vice-versa, par une pause de 2,5 millisecondes. Comme la durée de la demi-onde positive et celle de la demi-onde négative sont de 7,5 millisecondes, en additionnant à celles-ci les temps de pause, on obtient un cycle complet tous les : 7,5 + 2,5 + 7,5 + 2,5 = 20 millisecondes. Ce qui correspond à une fréquence exacte de : (1 : 20) x 1 000 = 50 hertz. Le rendement de ce convertisseur tourne aux alentours des 80 %. De ce fait, si, sur sa sortie, nous relions une charge 60 watts, le convertisseur consommera 72 watts sur la batterie. Si la charge est de 100 watts, il consommera 120 watts et si nous relions une charge de 150 watts, il consommera 180 watts. Avec une consommation de 72 watts, le convertisseur demandera à la batterie : 72 : 12 = 6 ampères environ. Avec une consommation de 120 watts, le convertisseur consommera sur la batterie : 120 : 12 = 10 ampères environ. Avec une consommation de 180 watts, le convertisseur tirera de la batterie : 180 : 12 = 15 ampères environ. Il faut souligner, que plus la tension de la batterie baisse, plus la consommation du convertisseur augmente pour obtenir en sortie une tension de 220 volts stabilisés. Si nous alimentons le convertisseur avec une batterie de 60 Ah et que nous consommons environ 6 ampères, la batterie sera déchargée au bout de 10 heures environ. Si, par contre, nous consommons 10 ampères, elle sera vide en 6 heures et, si la consommation passe à 15 ampères, elle sera vide au bout de 4 heures seulement. Figure 1: La demi-onde positive est séparée de la demi-onde négative et vice-versa, par une pause de 2,5 millisecondes. Cette pause est indispensable pour permettre à chaque paire de MOSFET de s’ouvrir avant que la paire opposée ne se ferme. Sans cette pause, les quatre MOSFET conduiraient simultanément durant quelques millisecondes et cela provoquerait un court-circuit. Figure 2 : Sur la photo de début d’article, vous pouvez voir le panneau avant du coffret du convertisseur. Sur cette photo, vous pouvez voir la partie arrière, où sont fixés, la prise de sortie 220 volts, les deux douilles d’entrée 12 volts et le porte-fusible. Schéma électrique En regardant le schéma électrique de la figure 3, on peut noter que ce convertisseur est composé de deux étages distincts. Le premier étage, formé par le circuit intégré UC3646 (voir IC1) et de quatre MOSFET de puissance référencés IRFP150 (voir MFT1 à MFT4), est utilisé pour obtenir une tension continue stabilisée de 294 volts. Quant au second étage, qui utilise quatre MOSFET de puissance référencés 2SK2150 (voir MFT5 à MFT8), il est utilisé pour convertir la tension continue fournie par le premier étage, en une tension alternative de 220 volts - 50 Hz. A première vue, le schéma peut sembler complexe et peu compréhensible, mais si vous suivez notre description, vous découvrirez qu’en plus d’être simple, il est aussi très instructif, parce que, finalement, il vous permettra de comprendre le fonctionnement d’un convertisseur continu/alternatif. Figure 3 : Schéma électrique du convertisseur 12 Vcc / 220 Vac. Rôle de IC1 Commençons la description par le circuit intégré IC1 (UC3846), qui permet de piloter en PWM (Pulse Width Modulation) – en français, MLI (Modulation à Largeur d’Impulsions) – les paires de MOSFET de puissance MFT1-MFT2 et MFT3-MFT4 qui se trouvent connectés sur ses broches de sortie 14 et 11. Comme de la broche 11 sort une onde carrée déphasée de 180° par rapport à celle issue de la broche 14, les deux paires de MOSFET de puissance se comportent comme des interrupteurs, qui se ferment et qui s’ouvrent en opposition de phase. Lorsque la paire de MOSFET MFT1-MFT2 est en conduction, la paire MFT3-MFT4 est bloquée et lorsque c’est la paire MFT3-MFT4 qui est conductrice, la paire MFT1-MFT2 est à son tour bloquée. De l’enroulement secondaire de T1, qui a un nombre de spires supérieur par rapport à l’enroulement primaire, on prélève une tension crête d’environ 350 volts. Tension qui est redressée par les diodes DS5-DS6 et DS7-DS8 puis filtrée par le condensateur électrolytique C15. Notez, que la prise centrale du secondaire du transformateur T1, n’est pas connectée à la masse, mais aux diodes DS3 et DS4 reliées aux drains des transistors MOSFET MFT1-MFT2 et MFT3-MFT4. Ces diodes, redressant les pics de tension, fournissent une tension continue, laquelle, ajoutée à la tension déjà redressée par les diodes DS5-DS6 et DS7-DS8, nous permet d’augmenter le rendement du convertisseur. A titre d’information, sachez que ce transformateur, équipé d’un noyau en ferrite, a un primaire composé de 10 spires, avec une prise centrale et un enroulement secondaire composé de 400 spires, toujours avec une prise centrale. Le circuit intégré IC1 permet de stabiliser la tension continue sur 294 volts, même si la tension de la batterie descend à des valeurs inférieures à 12 volts et cela, même si la consommation de la charge varie en sortie. De ce fait, nous prélèverons toujours à la sortie de ce convertisseur, une tension alternative stabilisée de 220 volts. La fréquence de l’onde carrée qui sort des broches 11 et 14 d’IC1 est d’environ 30 kilohertz et cette valeur s’obtient en appliquant entre la broche 8 et la masse, un condensateur de 3 900 pF (voir figure 6) et entre la broche 9 et la masse, une résistance de 10 kilohms (voir R8). C’est la broche 6 d’IC1, qui se charge de stabiliser la tension requise de 294 volts sur le condensateur C15. Cette broche est en fait connectée, à travers un diviseur de tension composé des trois résistances R1, R9 et R10, à la tension déjà redressée et filtrée présente sur le condensateur électrolytique C15. Cette tension sera ensuite comparée avec une tension de référence interne au circuit intégré IC1. Si la tension de sortie devait augmenter au-delà des 294 volts requis, le circuit intégré IC1, diminuera immédiatement le rapport cyclique de l’onde carré qui pilote les quatre MOSFET MFT1-MFT2 et MFT3-MFT4 et, automatiquement, la tension redescendra sur la valeur requise. Si la tension de sortie devait descendre sous les 294 volts, parce que la batterie est en état de décharge, le circuit intégré IC1, augmente le rapport cyclique de l’onde carré et automatiquement la tension remontera sur la valeur requise. Dans cet étage, la valeur de la résistance R9 est critique, parce que c’est elle qui détermine la valeur de la tension que l’on veut prélever de la sortie du convertisseur CC/CC. Figure 4 : Brochages, vus de dessus, des circuits intégrés utilisés dans cette réalisation. Les brochages des transistors et du régulateur 78L05 sont vus de dessous et ceux des MOSFET, de face. Transformation du continu en alternatif Après avoir expliqué que cet étage est uniquement utilisé pour obtenir une tension continue de 294 volts, nous pouvons passer à la description du second étage, qui permet de convertir cette tension continue en une tension alternative de 220 volts, avec une fréquence exacte de 50 hertz. Le circuit intégré IC3, un simple intégré CMOS 4060, est utilisé dans ce circuit comme étage oscillateur et diviseur par 128. Un quartz de 3,2768 MHz ayant été placé entre les broches 10 et 11 de IC3, sur la broche 6, nous retrouvons un signal carré d’une fréquence de : 3276 800: 128 = 25 600 hertz. Cette fréquence atteint la broche 10 d’un second circuit intégré CMOS 4040, qui permet de diviser la fréquence de 25 600 Hz par 512 fois. Ainsi, de la broche de sortie 12, sort un signal carré avec une fréquence de : 25 600: 512 = 50 hertz Cette fréquence de 50 Hz est appliquée sur la broche CK (broche 3) du premier flip-flop D référencé IC4/A. La sortie QA (broche 1), est utilisée pour piloter le MOSFET MFT5, par l’intermédiaire du circuit intégré IC5, par contre, la sortie QB (broche 2), est utilisée pour piloter le MOSFET MFT8, par l’intermédiaire du transistor TR4. La même fréquence de 50 hertz est également appliquée sur la broche CK (broche 11) du second flip-flop de type D, référencé IC4/B, mais déphasée de 180° par le transistor TR2. La sortie QA (broche 13), est utilisée pour piloter le MOSFET MFT6, par l’intermédiaire du circuit intégré IC6. Par contre, la sortie QB (broche 12), est utilisée pour piloter le MOSFET MFT7, par l’intermédiaire du transistor TR3. Pour vous faire comprendre comment ces quatre MOSFET parviennent à convertir une tension continue en une tension alternative de 220 volts, sur la figure 5, nous les avons dessinés en montage en pont. Lorsque sur l’entrée CK du flip-flop IC4/A arrive le front montant de l’onde carrée à 50 Hz, la sortie QA commute au niveau logique 1. Par contre, la sortie opposée QB commute au niveau logique 0. Comme sur l’entrée CK du second flip-flop IC4/B, parvient un signal carré déphasé de 180°, ses deux sorties commutent sur un niveau logique inverse par rapport au premier flip-flop. Ainsi, la sortie QA commute au niveau logique 0 et la sortie opposée QB, commute au niveau logique 1. Lorsque sur la broche de sortie QA du flip-flop IC4/A est présent un niveau logique 1, seul devient conducteur le MOSFET MFT5 et non le MFT8, parce que sur la sortie opposée QB, se trouve un niveau logique 0 (voir figure 5). Sur la broche de sortie QA du second flip-flop IC4/B est présent un niveau logique 0. Ainsi, il ne permet pas au MOSFET MFT6 de conduire mais, par contre, le MOSFET MFT7 devient conducteur car, sur la sortie opposée QB, est présent un niveau logique 1. Figure 5: Pour vous faire comprendre comment les MOSFET parviennent à convertir une tension continue en une tension alternative, vous devez les imaginer comme s’ils étaient reliés en pont. Comme nous l’avons expliqué dans le texte, les Gates sont pilotées par les sorties QA et QB des deux flip-flop IC4/A et IC4/B. Commutation des 4 MOSFET Si vous regardez le dessin de la figure 6, il sera beaucoup plus facile de comprendre comment se commutent les quatre MOSFET que, par souci de simplification, nous avons représentés comme de simples interrupteurs. Cycle 1 - Les MOSFET MFT5-MFT7 sont fermés et, de ce fait, nous prélevons une demi-onde positive, d’une durée de 7,5 millisecondes, sur leurs sorties. Cycle 2 - Les MOSFET MFT5-MFT7 s’ouvrent et demeurent dans cette situation durant un temps de pause de 2,5 millisecondes. Cycle 3 - Les MOSFET MFT6-MFT8 se ferment et, dès lors, on peut prélever une demi-onde négative d’une durée de 7,5 millisecondes, sur leurs sorties. Cycle 4 - Les MOSFET MFT6-MFT8 s’ouvrent et demeurent dans cette situation durant un temps de 2,5 millisecondes. Passé ce temps de pause de 2,5 millisecondes, les quatre cycles visibles sur la figure 6, se répètent de nouveau et ainsi de suite, à l’infini. Sur la droite de la figure 6, vous pouvez voir les niveaux logiques 1-0 qui parviennent sur les Gates des quatre MOSFET de puissance et la forme de l’onde alternative que nous prélevons sur les bornes de sortie de ce convertisseur. Le temps de pause de 2,5 millisecondes, entre les deux demi-ondes, est obtenu en appliquant sur les broches de reset des deux flip-flop IC4/A-IC4B, une fréquence de 100 hertz, que nous prélevons des diodes DS9 et DS10 connectées sur les broches 13 et 4 du circuit intégré IC2. Il faut signaler, que ces 2,5 millisecondes de pause, sont indispensables, pour permettre à chaque paire de MOSFET de s’ouvrir avant que la paire opposée ne se ferme. Sans cette pause, les quatre MOSFET conduiraient simultanément durant quelques millisecondes et cela provoquerait un courtcircuit. Certains pourraient se demander comment on parvient à obtenir en sortie une tension alternative stabilisée sur la valeur de 220 volts, en utilisant une tension continue de 294 volts. Comme on peut le voir sur la figure 1, pour un cycle complet d’une durée de 20 millisecondes, les deux demi-ondes positive et négative demeurent actives, pour une durée de 7,5 + 7,5 = 15 millisecondes et en pause, durant un temps de 2,5 + 2,5 = 5 millisecondes. Les deux demi-ondes étant actives durant 15 millisecondes et en pause durant 5 millisecondes, un cycle complet aura donc une durée de 20 millisecondes et, pour calculer la tension alternative que nous prélevons en sortie, nous pouvons utiliser cette formule: Vac = Vcc : (temps total : temps actif) Ainsi, comme vous pouvez vous-même le constater, d’une tension continue de 294 volts, on parvient à prélever, en sortie, une tension alternative de : 294: (20 : 15) = 220,5 Vac Figure 6: Lorsque sur la sortie QA du flip-flop IC4/A est présent un niveau logique 1, sur sa sortie opposée QB est présent un niveau logique 0. Comme le second flip-flop IC4/B reçoit un signal déphasé de 180°, lorsque sur sa sortie QA est présent un niveau logique 0, sur sa sortie opposée QB est présent un niveau logique 1. Figure 6a : Au premier cycle, les deux MOSFET MFT5-MFT7 conduiront et fourniront en sortie une demi-onde positive. Au second cycle, nous aurons une pause de 2,5 millisecondes. Les quatre MOSFET ne généreront aucune tension. Au troisième cycle, les deux MOSFET MFT6-MFT8 conduiront et fourniront en sortie, une demi-onde négative. Au quatrième cycle, nous aurons une pause de 2,5 millisecondes. Les quatre MOSFET ne généreront aucune tension. Ces quatre cycles, se répétant à l’infini, nous permettent de prélever à la sortie des MOSFET, une onde carrée composée d’une demi-onde positive et d’une demi-onde négative comme cela est visible sur le dessin de la figure 6b. Figure 6b : Génération de la tension alternative par les MOSFET Rôle de IC5-IC6, TR3-TR4 et IC7/A-IC7/B A ce point, nous devons vous expliquer à quoi servent les deux circuits intégrés IC5-IC6, les transistors TR3-TR4 et les deux amplificateurs opérationnels IC7/A et IC7/B. Les transistors TR3-TR4 sont utilisés comme driver pour piloter les deux MOSFET MFT7-MFT8, car les sorties QB des deux flip-flop IC4/AIC4/B ne sont pas en mesure de fournir le courant nécessaire pour les porter en conduction. Les circuits intégrés IC5-IC6, qui sont des circuits “half bridge driver” du type IR2111 en mesure de fournir le courant nécessaire, sont utilisés uniquement pour piloter les deux MOSFET MFT5-MFT6 et non pour piloter les deux MOSFET MFT7-MFT8. L’explication est très simple. En fait, si vous regardez le dessin de la figure 3, vous noterez que les sources des deux MOSFET MFT7-MFT8 sont reliées à la masse. Ainsi, pour les faire passer en conduction, il suffit d’appliquer sur leur Gate, une impulsion positive de 12 volts par rapport à la masse. Les sources des deux MOSFET MFT5-MFT6 sont, par contre, reliées à la tension des 220 volts que nous prélevons de la sortie du convertisseur. Ainsi, pour les faire passer en conduction, nous devons appliquer sur leur Gate, une impulsion positive, qui atteindra, par rapport à la masse, une valeur de 220 + 12 = 232 volts. En connectant les broches 6 des circuits intégrés IR2111 aux sources des deux MOSFET MFT5-MFT6, ceux-ci, feront sortir des broches 7, une impulsion positive de 12 volts supérieure par rapport à la tension présente sur leur source de 12 + 220 = 232 volts. Les deux derniers amplificateurs opérationnels référencés IC7/A-IC7/B ont été utilisés pour protéger le convertisseur contre d’éventuelles surcharges ou contre des courts-circuits imprévus. En fait, plus le courant consommé par le convertisseur augmente, plus la chute de tension aux bornes de la résistance R42, connectée aux deux Sources des MOSFET MFT7-MFT8, augmente. Lorsque la consommation sur le convertisseur fait apparaître un courant de plus de 0,73 ampère aux bornes de la résistance R42, nous avons une tension supérieure à 0,33 volt et, automatiquement, sur la broche 7 de l’amplificateur opérationnel IC7/A, nous trouvons une tension d’environ 5 volts. Cette tension, en plus de commander l’allumage de la diode LED DL1, rejoint également la broche 16 d’IC1, bloquant son fonctionnement. IC1 ne générant plus l’onde carrée à 30 kHz que nous utilisons pour piloter les deux MOSFET MFT1-MFT2 et MFT3-MFT4, la tension de 294 volts continus, devant être convertie en tension alternative, manquera instantanément. De ce fait, aucune tension ne sera plus présente sur les borniers de sortie. Avec une valeur de R42 de 0,47 ohm, nous pourrons prélever de la sortie, une puissance maximale d’environ 160 watts, mais il suffit d’une petite tolérance sur la valeur ohmique de cette résistance pour que le convertisseur passe en protection sur une puissance légèrement différente, en plus ou en moins. Figure 7 : Photo du prototype du convertisseur, avec ses deux dissipateurs en place. Figure 8 : Schéma d’implantation des composants du convertisseur. Les fils à utiliser pour les connexions des 12 volts, doivent avoir un diamètre égal ou supérieur à 2,5 mm. Liste des composants R1 = 10 kΩ R2 = 220 Ω R3 = 220 Ω R4 = 10 kΩ R5 = 10 kΩ R6 = 2,7 kΩ R7 = 1 kΩ R8 = 10 kΩ R9 = 470 kΩ R10 = 27 kΩ R11 = 33 Ω 1/2 W R12 = 10 Ω 1/2 W R13 = 10 Ω 1/2 W R14 = 10 Ω 1/2 W R15 = 10 Ω 1/2 W R16 = 10 kΩ R17 = 2,2 MΩ R18 = 10 kΩ R19 = 2,7 kΩ R20 = 1 kΩ R21 = 100 Ω R22 = 10 kΩ R23 = 100 Ω R24 = 10 kΩ R25 = 680 Ω R26 = 100 Ω R27 = 10 kΩ R28 = 680 Ω R29 = 100 Ω R30 = 10 kΩ R31 = 220 Ω R32 = 1 kΩ R33 = 1 MΩ R34 = 47 kΩ R35 = 10 kΩ R36 = 10 kΩ R37 = 100 kΩ R38 = 47 kΩ R39 = 10 kΩ R40 = 10 kΩ R41 = 10 kΩ R42 = 0,47 Ω 5 W C1 = 1 μF polyester C2 = 330 nF polyester C3 = 220 μF électrolytique C4 = 10 μF électrolytique C5 = 100 nF polyester C6 = 3,9 nF polyester C7 = 3,3 nF polyester C8 = 100 nF polyester C9 = 10 μF électrolytique C10 = 470 nF polyester C11 = 100 nF pol. 250 V C12 = 100 nF pol. 250 V C13 = 4 700 μF électrolytique C14 = 1 μF pol. 100 V C15 = 100 μF électr. 400 V C16 = 100 nF polyester C17 = 100 nF polyester C18 = 56 pF céramique C19 = 56 pF céramique C20 = 100 nF polyester C21 = 100 nF polyester C22 = 100 nF polyester C23 = 470 nF polyester C24 = 470 nF polyester C25 = 4,7 nF céram. 1 000 V C26 = 4,7 nF céram. 1 000 V C27 = 100 nF polyester C28 = 47 μF électrolytique C29 = 100 nF polyester C30 = 10 μF électrolytique C31 = 100 nF polyester C32 = 100 nF polyester C33 = 10 μF électrolytique Z1 = Self 3 mH (VK 1449) XTAL = Quartz 3,276 MHz DS1 = Diode schottky BYW100 DS2 = Diode schottky BYW100 DS3 = Diode GI 851 DS4 = Diode GI 851 DS5 = Diode schottky BYT800 DS6 = Diode schottky BYT800 DS7 = Diode schottky BYT800 DS8 = Diode schottky BYT800 DS9 = Diode 1N4150 DS10 = Diode schottky BYT800 DS11 = Diode 1N4150 DS12 = Diode 1N4150 DS13 = Diode schottky BYT800 DS14 = Diode 1N4150 DS15 = Diode 1N4150 DS16 = Diode 1N4150 DS17 = Diode 1N4150 DL1 = Diode LED TR1 = Transistor NPN 2N2222 TR2 = Transistor NPN BC547 TR3 = Transistor NPN BC547 TR4 = Transistor NPN BC547 MFT1-MFT4 = MOSFET IRFP150 MFT5-MFT8 = MOSFET 2SK2150 IC1 = Intégré UC3846 IC2 = CMOS 4040 IC3 = CMOS 4060 IC4 = CMOS 4013 IC5 = Intégré IR2111 IC6 = Intégré IR2111 IC7 = Intégré LM358 IC8 = Régulateur MC78L05 F1 = Fusible 25 A T1 = Transfo. mod. TM.1449 S1 = Interrupteur Sauf spécification contraire, toutes les résistances sont des 1/4 W à 5 %. Figure 9: Chaque MOSFET doit être fixé sur son radiateur en interposant un isolant mica. Les vis de fixation sont également isolées avec un passe-vis plastique afin d’éviter les court-circuits. Figure 10 : Vue en coupe du montage d’un MOSFET sur son radiateur. Figure 11: Avant de fixer les douilles d’entrée 12 volts sur le panneau arrière, il faut la démonter afin de replacer la rondelle isolante et les deux écrous de l’autre côté du panneau. Figure 12 : Vue du convertisseur depuis l’avant. Après avoir fixé les panneaux avant et arrière sur les radiateurs, vous pouvez mettre en place le fond et le couvercle du coffret. Figure 13: Vue du convertisseur depuis l’arrière. La prise de sortie pour la tension 220 volts, est insérée en force dans la découpe rectangulaire présente sur la gauche du panneau. Réalisation pratique Même s’il y a de nombreux composants à monter, vous vous apercevrez que la réalisation du convertisseur ne présente aucune difficulté et si vous suivez attentivement toutes nos instructions, nous pouvons vous assurer qu’une fois le montage terminé, vous trouverez, sur la sortie, une tension de 220 volts - 50 Hz. Sur la figure 8, vous trouverez le schéma d’implantation des composants. Il suffit de vous y conformer scrupuleusement. Vous pouvez commencer le montage en insérant, sur le circuit imprimé double face à trous métallisés, tous les supports des circuits intégrés. Après avoir soudé toutes leurs broches sur les pistes en cuivre, nous vous conseillons d’effectuer un contrôle minutieux, car si vous oubliez de souder une seule broche ou bien si un court-circuit existe entre deux pistes, dû à une excessive quantité de soudure, le montage ne fonctionnera pas. Cette opération terminée, vous pouvez installer toutes les résistances et les diodes, qui ont des références et des dimensions différentes. Certaines diodes, ont un boîtier en plastique, d’autres sont en verre. Lorsque vous mettez en place ces diodes, vous devez veiller à respecter leur polarité. Avant de placer les diodes DS3-DS4 sur le circuit imprimé, vous devrez replier leurs pattes en “L” à l’aide d’une pince plate. Poursuivez le montage, par la mise en place des condensateurs polyester, parmi lesquels C11, C12 et C14 ne sont pas moulés dans un boîtier plastique. Attention de ne pas forcer sur les pattes de ces 3 condensateurs. Dans le cas contraire, elles s’arracheront sans peine ! Sur le corps de ces condensateurs noninductifs, le marquage de la capacité est un peu équivoque, ainsi, pour plus de précision, nous le signalons ci-dessous : μ1 indique 0,1 microfarad 1μ indique 1 microfarad Près du quartz, insérez les deux condensateurs céramiques C18-C19 de 56 pF et près de la sortie des 220 volts, insérez les deux condensateurs céramiques de couleur bleue de 4700 pF référencés 472 - 1 kV de tension de service. En dernier, montez les condensateurs électrolytiques, en respectant la polarité de leurs pattes. Normalement, seule la polarité négative est indiquée, matérialisée par un signe “I” disposé verticalement. Après les condensateurs électrolytiques, insérez le circuit intégré IC8, en disposant la partie plate de son corps, vers la droite. Puis, insérez le transistor TR2, en orientant la partie plate de son corps vers la droite également ainsi que les deux transistors TR3 et TR4 en orientant la partie plate de leur corps vers le bas, comme cela est clairement visible sur la figure 8. Pour le seul transistor en boîtier métallique, TR1, le petit ergot qui dépasse de sont corps, est orienté vers la résistance R6. Lorsque vous mettez en place ces transistors, placez leur corps, à une distance de 4 à 5 mm du circuit imprimé. A présent, vous pouvez mettre en place le transformateur T1. Après avoir inséré ses fils torsadés dans les larges trous du circuit imprimé, il faut les souder sur les pistes en cuivre en prenant soin de bien appuyer le transformateur sur le circuit imprimé. A la droite du transformateur T1, vous devez insérer l’inductance Z1, réalisée sur un noyau en ferrite. Sur le circuit imprimé, il manque seulement les MOSFET de puissance. Nous vous recommandons de fixer d’abord sur leurs dissipateurs latéraux, qui formeront ensuite les côtés du coffret. Comme cela est visible sur les figures 9 et 10, n’oubliez pas d’intercaler un isolant mica entre la partie métallique de ces transistors et les radiateurs. N’oubliez pas non plus le passe-vis isolant. Nous vous rappelons que les MOSFET référencés IRFP150, sont placés sur la gauche du circuit imprimé et ceux référencés 2SK2150 sur la droite du circuit imprimé. Après avoir fixé tous les MOSFET sur les dissipateurs, nous vous conseillons de vérifier à l’aide d’un ohmmètre, que leur partie métallique soit électriquement isolée du dissipateur, car il suffit qu’un seul MOSFET soit en contact, pour créer un court-circuit. A ce point, il est conseillé de fixer le panneau avant et le panneau arrière sur les deux dissipateurs, après avoir enfilé toutes les pattes des transistors dans les trous du circuit imprimé. Pour cela, tenez le circuit imprimé éloigné d’environ 5 mm des MOSFET. Avant de souder les pattes des transistors, contrôlez que le circuit imprimé est parfaitement plan, afin qu’il ne se trouve pas incliné d’un côté. Vous pouvez maintenant insérer, dans leur support respectif, les circuits intégrés, en faisant attention de bien orienter leur repère de positionnement en forme de “U” dans le sens indiqué sur la figure 8. Afin de ne pas vous tromper lors de la mise en place des circuits intégrés, nous vous reproduisons la liste ci-dessous. IC1 = support pour le circuit intégré UC3846 IC2 = support pour le circuit intégré HCF4040 IC3 = support pour le circuit intégré HCF4060 IC4 = support pour le circuit intégré HCF4013 IC5 = support pour le circuit intégré IR2111 IC6 = support pour le circuit intégré IR2111 IC7 = support pour le circuit intégré LM358 Pour compléter le montage, vous devez installer sur le panneau avant, la collerette chromée pour la diode LED DL1 et l’interrupteur S1, qui sera mis en place par simple pression dans la découpe rectangulaire sur le panneau. Si vous voulez que la lampe interne à l’interrupteur s’allume lorsqu’il se trouve en position ON, vous devez connecter un fil au point visible sur la figure 8 et au bornier négatif des 12 volts. Sur le panneau arrière, mettez en place le porte-fusible et les deux douilles banane pour permettre l’entrée de la tension 12 volts. Mettez également en place la prise de sortie pour la tension de 220 volts, qui est d’un modèle à fixation par clips. En ce qui concerne les douilles banane pour les 12 volts, comme nous l’avons déjà répété à maintes reprises, il est impératif de placer les rondelles isolantes entre la douille et le panneau métallique (voir figure 11). Pour relier les deux douilles des 12 volts au bornier à deux pôles, au porte-fusible F1 et à l’interrupteur S1, il faut utiliser du câble 2,5 mm de diamètre au moins, isolé plastique. Contrôlez qu’à l’intérieur du porte-fusible, est bien présent un fusible de 25 ampères. Après avoir fixé le couvercle et le fond sur les deux dissipateurs, on obtient un coffret. Le convertisseur est alors prêt à fonctionner et, pour l’essayer, il suffit de relier sur la prise de sortie des 220 volts, une lampe de 10 à 150 watts et sur les douilles d’entrée une tension de 12 volts.